Marche à suivre pour contacter son député ou un autre qui n’a pas encore signé la proposition de loi de Mesdames Gaillard et Marland-Militello
(PPL n° 2735 : http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2735.asp )
1. Le site de l’Assemblée nationale vous donnera le nom de votre député en fonction de votre département et circonscription (http://www.assemblee-nationale.fr/) Attention, vérifier que le parlementaire n’a pas déjà signé. Si oui, lui écrire quand même pour le remercier !
2. Écrire à son député ou, mieux, prendre rendez-vous avec lui à sa permanence (coordonnées de sa permanence en région ou à Paris sur le site). Vous pouvez vous inspirer de la lettre/conseil que nous mettons à votre disposition en bas de page.
3. Si vous obtenez un rendez-vous avec pour thème la protection animale, et il n’y a aucune raison pour que l’on vous le refuse, vous pouvez apporter, en plus de votre profonde conviction et des arguments que vous pouvez lui servir, des documents papier ou vidéo. Il peut évidemment vous dire qu’il y a tellement de sujets urgents à traiter en ce moment qu’il n’a pas le temps de se pencher sur le problème. C’est en partie vrai, il y a et y aura toujours une série de sujets très urgents, ce n’est pas une raison valable pour se détourner du problème récurrent des corridas. Il peut aussi vous dire que dans sa circonscription il n’y a pas de corridas, donc qu’il ne s’en occupe pas. C’est en partie faux, la chance de ne pas subir de corrida n’exempte pas le député de porter votre demande à l’Assemblée, car, au regard de la loi, il est le député de tous les Français.
À la fin de l’entrevue, et en fonction de sa décision :
. S’il est d’accord pour signer, vérifiez quelques jours plus tard et téléphonez-lui si sa signature n’apparaît nulle part.
. S’il n’est pas d’accord, demandez-lui un texte écrit justifiant de son positionnement.
À chaque étape de cette démarche, nous pouvons vous aider, il suffit de nous le demander.
Nous serions très intéressés par le résultat de vos démarches, n’hésitez pas à nous tenir au courant, merci !
Hélène Vaquier






















