Un nouvel article d’Anna Galore
C’est Sud-Ouest qui a donné les chiffres qui suivent il y a quelques jours. Ils révèlent combien valent les taureaux qui laisseront leur vie lors des « fêtes » de Bayonne cet été, après avoir été torturés pendant vingt minutes chacun.
« Les coûts des toros varient entre 12 000 euros pour le lot de six bêtes d’Antonio Bañuelos dévolu à la novillada avec picadors du 1er septembre, à 63 000 euros pour celui de Joselito, prévu pour la corrida du même jour. Suivent les toros de (...)
un article d’Anna Galore
Le ministère de l’Économie et des Finances propose en accès libre toutes sortes de données et de statistiques annuelles sur les communes de notre pays, en particulier leur niveau d’endettement. Afin de mieux apprécier son poids, il est également exprimé en endettement par habitant et comparé à la moyenne des communes équivalentes au niveau national.
Alors que s’ouvre la saison des férias et à l’approche des grandes manifestations anti-corrida prévues à Alès les 11 et 12 mai (...)
Daniel-Jean Valade, adjoint au maire en charge de la culture et de la tauromachie, a expliqué que Simon Casas en a décidé ainsi car la corrida a été inscrite à l’inventaire du patrimoine culturel français début 2011. De sorte, poursuit-il, que « les recettes de billetterie de cette feria (des Vendanges) ont comptablement été inscrites au taux réduit de 5,5 %».
Les aficionados sont « dans le rouge » dans toutes les villes de sang. Le déficit est présent partout dans les arènes française, A Bayonne, ce sont les élus qui dénoncent le financement public de la barbarie des arènes !
« Bayonne irréprochable » interroge sans relâche la ville sur sa politique associative.
L’association interpelle régulièrement la mairie par des courriers diffusés à la presse ainsi que par des assignations au Tribunal administratif essentiellement, et avec succès, pour l’obtention de documents administratifs.
Découvrez leur billet du 18 novembre 2011 !
Les « ferias » et activités tauromachiques en général perçoivent chaque année 585 millions d’euros en subventions de l’Etat espagnol. Ce chiffre est le résultat d’une étude menée par la Fundación Altarriba , association de défense des droits des animaux.
Alors que près d’un tiers des spectacles tauromachiques ont été supprimés en Espagne en 2009 faute de subventions publiques, en France, le financement de la barbarie des arènes aux frais du contribuable se poursuit de plus belle. En Espagne, la corrida n’est pas une priorité quand les finances sont en berne. En France, si !
La Chambre des comptes a publié en janvier 2011 un rapport très critique sur la gestion municipale à Nîmes !
Le Conseil général des Bouches du Rhône participe au financement de la torture !
Le groupe « Ecologistas en Accion » a dénoncé publiquement le fait que, malgré la réduction constante du nombre d’aficionados se rendant aux corridas et aux autres « fêtes » taurines, les administrations locales, autonomes ou nationales « continuent à construire de nouvelles arènes avec l’argent public, alors que cet argent devrait être destiné à la lutte contre le chomage et le soutien social ».