Lundi 26 novembre 2012, l’Université Paris Diderot recevait Bartabas, écuyer, metteur en scéne, et scénographe, et Francis Marmande, universitaire et chroniqueur taurin, dans le cadre des Entretiens des Grands Moulins.

La soirée débuta par la projection du film « La Voie de l’écuyer », captation du spectacle chorégraphié par Bartabas, pour les écuyers de l’Académie du spectacle équestre de Versailles.

Il s’en suivit une séance de questions posées par Francis Marmande à Bartabas, puis la parole fût donnée à l’assistance.

Le CRAC Europe avait été informé par des étudiants de la venue de Bartabas dans leur Université, et après avoir pris connaissance de certaines des déclarations de l’artiste au sujet du métier de torero, notamment dans l’émission « thé ou café » du 10 novembre dernier, nous avions décidé d’accepter l’invitation, et de rejoindre Sandra, Loan et Alexis pour l’interpeller.

En effet, pour nous, il y avait clairement une contradiction entre le fait que Bartabas prétende « aimer » les chevaux et celui qu’il admire le métier de torero.

Les taureaux ne sont pas les seuls à souffrir lors des corridas, on oublie trop souvent le sort que subissent les chevaux accidentellement ou intentionnellement mis à mal par des toreros dans les rejones et touradas, ou par les picadors pendant les corridas espagnoles (cf. la mort du cheval Xelim le 29 avril dernier aux arènes de Séville et nos actions contre la venue de Rui Fernandes à Ales et à Istres).

C’est la question que nous avions donc décidé de poser à Bartabas ce soir là.

Vous pouvez visionner notre intervention et sa réponse en vidéo :