L’événement sur Fréjus de ce jour s’est très bien déroulé. Arrivée des militants entre 9 h 30 et 10 h. Une soixantaine au total, très très motivés. Stand monté de 10  h a 12 h. 576 signatures obtenues en deux heures ! Et une belle somme récoltée.

Rassemblement sur la place de la mairie à 14 h. Puis défilé silencieux avec en tête Catherine du collectif fréjussien qui ouvrait la marche funèbre avec son tambour. Marche à travers les rues piétonnes de Fréjus jusqu’aux arènes. On était à environ 150 mètres de l’entrée principale et face au mur latéral des arènes. Tractage et installation du happening. Une douzaine de militantes et un militant en maillot noir couchés sur les draps souillés de sang, banderilles colorées en travers du corps. Le reste des militants scandaient les slogans CORRIDA BASTA ou ABOLITION à grand renfort de sifflets et tambour.
Nous avions un arrêté municipal interdisant sifflets, tambour ou mégaphone mais la police nous a permis leur utilisation jusqu’à 16 h 15.

Un bémol tout de même : l’heure de la becerrada a été repoussée par les organisateurs à 18 h et nous n’avions un accord de manifester que jusqu’à 17 h.  Dans tous les cas, le spectacle dans les arènes débutait bien avant (spectacle équestre, tri du betail, doma vaquera, etc.) et nous avons été vus et entendus.

En ce qui concerne la presse, le journaliste de Var Matin est arrivé tardivement alors que nous rangions le matériel. J’ai eu par téléphone le journaliste de Nice Matin et l’interview s’est donc faite à distance. Il nous a demandé de lui envoyer par mail photos et vidéo pour son article qui devrait paraître sur le Nice Matin du dimanche.

Dispersion à 17 h dans le calme.  Aucune réelle violence, quelques altercations dont une avec une coiffeuse de Fréjus qui a envoyé un broc d’eau sur Ghislaine. Elle a pu apaiser la situation à temps. Excellent contact avec la RT qui a fini par défiler avec nous en disant que c’était formidable. Pas de problème non plus avec la police.

Un grand grand merci à tous ces courageux et formidables militants. Un merci particulier aux ados présents.

Sylvie Germain, déléguée du CRAC Europe

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