Belle action pacifique où le devoir d’information a primé,  et il y a un sacré travail à faire dans ce domaine !  Pas étonnant que des touristes se laissent piéger. Il ne font aucune différence entre un taureau piscine et une corrida portugaise dite « sans mise à mort ». Les affiches, l’Office du Tourisme, le Maire, les arènes répètent « SANS MISE A MORT »…

De par notre mobilisation nous avons fait passer un message d’information et répondu aux interrogations de beaucoup de personnes avec qui nous avons eu plaisir à échanger. Merci à eux. Merci aux 26 militants présents . Le lieu était bien choisi. Quelques pros pas contents, mais très peu. Les gendarmes ont été très aimables et professionnels.

En quittant le rassemblement, nous sommes passés aux arènes, de larges ouvertures dans les tribunes permettent de voir ce qui se passe dedans, nous nous sommes arrêtés. Nous sommes arrivés au début d’un taureau, nous avons vu les deux farpas (gros couteaux harpons), le taureau s’arrêter et se demander ce qu’il se passait, la « pose » des banderilles, le jeu de capes de quelques guignols, le sang couler à flots du pauvre taureau marqué « 214 » et les blaireaux de forcados s’amuser à lui sauter au cou et lui tirer la queue. Les arènes à moitié vides plus la musique d’ambiance… ambiance…

Notre présence à Palavas et au Grau du Roi était donc 100% justifiée, honte à ces villes d’autoriser ces tortures publiques.

Dominique Arizmendi, déléguée 13

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