Juridique
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15 octobre 2011
Nous nous accrochions à la balustrade tout en essayant de nous protéger les uns les autres, par Joëlle Verdier
Nous étions une trentaine dans les gradins à déployer les banderoles anti-corrida. Les aficionados se sont précipités sur nous pour nous les arracher. Lorsqu’au bout d’un moment ils ont réussi à toutes les arracher, ils ont continué à nous frapper de toutes leurs forces et à nous pousser violemment pour nous précipiter dans les escaliers […]Lire la suite + -
Cette fois j’ai pas pu… , par Nathalie Valentin
En ce samedi 8 octobre 2011 à Rodilhan, moi Nathalie Valentin, militante anti corrida, je n’ai pas pu sauter dans l’arène… pas cette fois. Je l’ai fait le 10 juillet 2010 à Céret près de Perpignan et j’ai eu très peur, sûrement aussi peur que les taureaux. Non, je n’ai pas pris de banderilles, ni […]Lire la suite + -
Je suis à moitié nue, mais je continue de me battre…, par Coraline.
Je me lève, je suis en pleine forme, prête à partir au combat, prête à défendre mes frères. Le rendez vous est pris, le lieu fixé ainsi que l’heure : je sais où je vais. Avant même d’y être, je suis comme d’autres de mes frères de combat, stressée par cette maudite barrière à sauter, […]Lire la suite + -
22 septembre 2011
Le CRAC Europe et Droits des Animaux devant le Tribunal administratif contre l’État français !
Le contexte Une décision opaque… En janvier 2011, en toute discrétion, Frédéric Mitterrand entérine l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel français*. L’annonce de ce classement est faite par André Viard, un chroniqueur taurin, le 22 avril 2011, à la veille de la feria d’Arles. Aussitôt, plus de 50 députés des différents partis politiques […]Lire la suite + -
18 mai 2011
18 mai 2011 : Le CRAC Europe porte plainte contre l’Etat français !
Rappelons d’une part que la corrida n’est pas française mais espagnole, et que d’autre part elle est interdite sur l’essentiel du territoire français. En dehors de la zone d’exception, le torero est un délinquant et un tortionnaire qui risque 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende pour « sévices graves et actes de […]Lire la suite +




